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  • murielmartinellaauteur

La Sardaigne, oui, mais pourquoi ?

Pourquoi croyez-vous que je sois retournée en Sardaigne cette année pour mes vacances d’octobre ?

Bien sûr, pour ses pâtes gourmandes aux vongoles (mes préférées !), son Vermentino, ses couchers de soleil, ses petits villages perchés comme des nids d’aigle…

Evidemment pour la rusticité et néanmoins magnanimité de ses habitants et leur petit verre de myrthe en fin de repas.

Il va de soi, pour son littoral, ses falaises au granit poli par les vagues depuis des millions d’années qui dissimulent au regard des petites baies et des plages où l’on s’est baigné à foison avec Osso, notre lagotto romagnolo, trop heureux de tremper son poil dans sa mer d’origine.

D’ailleurs, je vous ai saoulé avec Osso, c’était lui ou ma tronche. J’ai trouvé qu’il ne gâchait en rien les photos.

J’y suis retournée pour ses effluves iodés charriés de la mer par les vitres ouvertes de la voiture et que l’on respirait avec avidité.

Mais aussi, (mais surtout !), pour l’identité de l’île, empreinte de mystère et de superstitions, marquée par le mauvais œil, les rites et les croyances…

Et là, ceux qui me connaissent me voient venir…

Et oui, j’y suis revenue pour l’enrichir et l’étoffer, ce satané bouquin qui ne trouve pas son éditeur.

J’y suis revenue pour y apposer, enfin, le mot « FIN ».

Et là, Messieurs-dames, avis à la population, il est fin prêt pour l’édition !

Reste à la trouver cette maison !

Son nouveau titre, mille fois changé, me plaît enfin.

Il est prêt, je vous dis ! Et je boue, et je languis.
















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